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Le Château et ses fortifications
Patrimoine & Culture • Saint-Dizier
Dès le XIIIe, les seigneurs de Dampierre décident de construire une ville fortifiée au confluent de la rivière Marne et l'Ornel dans le but de protéger les frontières du royaume de France. Saint-Dizier, ville stratégique, devient une importante Place Forte Royale au XVe. Le château accueille des seigneurs de haut rang, des personnages importants, surtout au XVIème siècle comme Marie-Stuart en 1560, le Cardinal de Lorraine en 1573 ou encore la duchesse de Montpensier en 1588. Après la seconde Guerre mondiale, le département de la Haute-Marne rachète l'édifice pour y installer les locaux de la Sous-Préfecture. Au pied des fortifications laissez-vous tenter par une balade ludique, accessible toute l'année, pour découvrir les trois tours du XIIIe ; respectivement la Tour du Saint-Esprit, la Tour de la Batterie et la Tour du Moulin.
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TOUR DE CHANAC
Patrimoine & Culture • Chanac
"Entre le 12e et le 13e siècle, les rois d'Aragon qui possédaient une grande partie des fortifications de la vallée, en furent peu à peu dépossédés par les évêques de Mende. Chanac représente un maillon important dans cette lutte et tombe entre les mains de l'évêque au début du 13e siècle. La construction du donjon se situe entre la fin du 12e et le début du 13e siècle. Le bâtiment, construit en moellons équarris de calcaire, présente des assises relativement régulières, et s'élève sur 4 niveaux : un rez-de-chaussée voûté en berceau, un 1er étage autrefois voûté, un 2e étage aujourd'hui planchéié et un dernier étage en berceau ... Ce donjon est le seul vestige d'un ensemble plus vaste, le site ayant servi de résidence d'été aux évêques de Mende à la fin du 16e siècle. Les agrandissements importants réalisés à la fin du 17e ou au début du 18e siècle ne sont connus que par les documents d'archives ..." Informations issues de la base Mérimée
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CHATEAU DE RUPT
Patrimoine & Culture • Rupt
C'est en 1757 que Claude Simon de Bémont, seigneur de Rupt, édifia un petit château de style classique. Probablement dédié aux festivités et aux réceptions, il n'était alors constitué que d'un seul niveau et d'une couverture à quatre pans. On doit aux maîtres de forge de la seconde moitié du XIXe siècle, l'architecture éclectique actuelle de la bâtisse. Ils transformèrent le petit château original en le surélevant d'un étage et le coiffant d'une toiture d'ardoises exubérante de décors. Lauréat de la mission Stéphane Bern en partenariat avec la fondation du patrimoine en 2021, la maison de maître de forge est en cours de restauration. Malgré les travaux, le site est ouvert à la visite sur rendez-vous.
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DONJON D'ISOMES
Patrimoine & Culture • Isômes
Le donjon circulaire à demi-effondré est le seul reste du château féodal. Pas de visite : site privée visible uniquement de l'extérieur.
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Château de la Motte Beraud
Patrimoine & Culture • Sagonne
Saisissant, le château de la Motte-Béraud est une motte féodale qui a servi de tour d'observation pour le château de Sagonne. Il fut construit au début de la guerre de Cent Ans. Modifié vers 1450 afin de servir de château résidentiel, il est pratiquement resté en l'état. Vendu comme bien national sous la Révolution, il fut transformé en ferme au cours du XIXe siècle. Propriété privée aujourd'hui, inscrit aux Monuments historiques depuis le 12 avril 2012, il revêt dans le paysage alentour une élégance hors du commun. Délicieusement rare !
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Château d' Alleins
Patrimoine & Culture • Alleins
Un cartulaire du 10e siècle évoque l'existence d'un château primitif : "Allenii castrum" probablement situé au même emplacement. Propriété des Comtes de Provence au 12e siècle, il passe aux mains de l'archevêque de Marseille, Benoît d'Alignan au 13e siècle. C'est à la fin du 15e siècle que la famille des Renaud, d'origine arlésienne, obtient cette seigneurie en remboursement de frais engagés au service du Roi. Les Renaud font reconstruire le château pour s'y installer durablement. A la fin du 17e siècle, la seigneurie devient marquisat. A la Révolution Française, il est abandonné, le château et les terres sont vendus comme biens nationaux et les bâtiments sont démantelés.
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Forteresse royale de Chinon
Patrimoine & Culture • Chinon
Située sur le périmètre du Val de Loire classé au patrimoine mondial de l'Humanité par l'UNESCO, la Forteresse royale de Chinon est construite sur un éperon rocheux qui offre de magnifiques panoramas sur la Vienne et les toits de la ville. Dernier refuge d'Henri II Plantagenêt, roi d'Angleterre, ses murs millénaires ont accueilli Aliénor d'Aquitaine, le roi Charles VII ou encore Jeanne d'Arc lors des tournants majeurs de l'histoire de France. Avec ses remparts ponctués de nombreuses tours défensives, sa silhouette caractéristique fait sa force et son originalité. Les " trois châteaux " qui composent la Forteresse royale livrent aujourd'hui leurs secrets au travers de reconstitutions , de visites immersives et d'animations variées. Monument Game, toute l'année, sur réservation.
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MAISON FORTE DE SAINT-MICHEL
Patrimoine & Culture • Villegusien-le-Lac
Flanquée de deux tours rondes et autrefois entourée de fossés, la maison seigneuriale a été construite au XVe siècle pour l'évèque de Langres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
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CHATEAU BOURGUIGNON DE MARAC
Patrimoine & Culture • Marac
Le château bourguignon (ou plus exactement " maison-forte ") est implanté à mi-pente de l'actuelle Rue de Bourgogne. En 1230, Rénier de Bricon prête hommage à l'évêque de Langres pour le fief bourguignon, après lui avoir vendu la seigneurie. Celle-ci appartiendra dans la suite à la famille de Blaisy, puis se trouve indivise en 1348 entre Eudes de Grancey, Jean de Monstreuil, Guillaume de Blaisy et Ferric de Fougerolles (prieur de l'hôtel-dieu de Mormant tout proche). En 1374, on trouve Jeanne d'Ecot, dame de " Marac-en-Mormant " (veuve de Guillaume de Blaisy). Puis cette seigneurie est rachetée en 1377 pour 1020 livres par Garneret de Chauffour et son frère Jean, écuyer, dit Raillart et Garneret, réunissant ainsi les deux seigneuries dans la famille de Chauffour.|Dans la suite, on connaît, à travers les foi et hommage rendus à l'évêque de Langres les propriétaires successifs de la maison-forte : Jean de Chauffour, bailly de Chaumont en 1423, puis à sa mort Marguerite de Chauffour, mariée à Antoine de Vaudrey devient Dame de Marac à l'époque de la Guerre de Cent ans. La maison-forte est alors détruite (vers 1462-1473) lors du siège héroïque de la place reprise sur les Anglais par les Langrois. Bien que ruiné, ce " château " donnera lieu à l'hommage de plusieurs personnages de la famille de Vaudrey, avant d'échoir à Antoinette de Bourbon duchesse de Guise (qui rachète la moitié de la seigneurie en 1557) " douairière de Guise et de Joinville, dame de Donjeux et de Marac ", femme de Claude de Lorraine seigneur de Joinville. L'autre moitié de la seigneurie, échoit à Anne de Gournay femme de Jean de Montarby, dont le petit fils, Claude de Montarby se déclare seigneur de la maison-forte bourguignonne de Marac en 1559. Antoinette de Bourbon réunira peu à peu tous les fragments de la seigneurie de Marac, puis devient baronne de Marac et affranchit les habitants de sa seigneurie en 1555. Après son décès (1583), Marac revient à son petit-fils Charles, duc d'Elbeuf, au tout début des Guerres de Religion. Celui-ci en fait don à sa femme Marguerite Chabot, dont la fille héritière de la seigneurie bourguignonne sera mariée à François d'Aubusson, maréchal de France, duc de la Feuillade. Le château, qui avait été détruit par les Langrois à l'occasion de la prise du château champenois occupé par les Ligueurs, sera reconstruit à l'époque de Louis XIV par leur fils, Louis d'Aubusson, duc de la Feuillade, sous la forme d'une maison de plaisance utilisée comme un rendez-vous de chasse. C'est cette maison à tourelle accolée que nous pouvons encore voir aujourd'hui. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.
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Château et parc du Lude
Patrimoine & Culture • Jouy-le-Potier
Il fait partie de ces petits châteaux méconnus dont la Sologne regorge. Il faudra vous contenter des extérieurs, seuls ici autorisés à la visite. Mais la carte postale est enchanteresse : une demeure seigneuriale se reflétant dans les eaux de ses douves, marquée par une architecture des XVe et XVIe siècles, dotée d'un pont-levis, d'une poterne et d'une cour intérieure Renaissance. Le tout sublimé par la verdoyance d'un parc à l'anglaise et d'un petit jardin clos. Quant à ses origines ? Gallo-romaines ! C'est en bordure de la voie romaine Orléans-Limoges que fut en effet édifiée sur pilotis une première structure. Pilotis – toujours existants – qui servirent ensuite de fondations à une construction médiévale, entourée de douves, puis fortifiée en forme de pentagone.
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Château de Montal
Patrimoine & Culture • Saint-Jean-Lespinasse
Installé sur un surplomb dominant la vallée de la Dordogne, le château a été construit entre 1519 et 1534 par Jeanne de Balsac, dame de Montal. Jamais achevé, ce chef-d'œuvre de la Renaissance se distingue par l'exceptionnelle richesse de ses sculptures qui sont dignes des palais royaux. Escalier monumental. Tapisseries et meubles du XVIème et du XVIIème siècle. Cour intérieure Renaissance.
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Parc et Jardins du Château de Canon
Patrimoine & Culture • Mézidon Vallée d'Auge
Conservé intact depuis le 18e siècle, le domaine de Canon a été créé par Jean-Baptiste Elie de Beaumont, célèbre avocat du siècle des Lumières qui a marqué de son esprit et de sa personnalité l'ensemble architectural et paysager de Canon. Ce domaine est classé Monument Historique et bénéficie du label Jardin Remarquable, en raison de l'ensemble exceptionnel que constituent ses parterres réguliers, ses bosquets sauvages, et ses fabriques d'époque (kiosques chinois, temple greco-romain). Appelé jardin de transition, il est dessiné à la fois à la française et à l'anglaise, et fourmille d'une multitude de cours d'eau, cascades, canaux, qui accompagnent le promeneur. La visite se termine dans les Chartreuses, ensemble éblouissant de treize jardins clos de murs en enfilade, entièrement plantés de vivaces. Une véritable serre à ciel ouvert, unique en France. Sur place également : boutique, salon de thé, animations et visites ludiques pour les enfants.
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